Mathieu Weber - Geek PHP & BD
Raphaelo ça claque quand même

Raphaelo ça claque quand même

Art de rue

Art de rue

It’s all about user interface baby !

Pas envie de me lancer dans un débat sur google+ VS facebook.

Non, ce qui a retenu mon attention dans ce nouveau produit de google c’est 2,3 petites idées d’interfaces qui sont fort sympatiques.
Avec en premier lieu les circles, ou cercles d’amis, représentés par … des cercles. C’est con, mais ça change un peu des listes. On commence à voir des designs d’interface un peu plus sympa sur le web. Même si pour l’instant ça reste du flash et que deezer a réussi à démontrer à son insu que le “tout-flash” est une grosse connerie à éviter.
Le design en cercle permet une meilleure occupation de l’espace. La liste est uni-directionnelle. Le cercle s’inscrit dans le plan 2D. Si on ajoute des inter-connexions de graphes, ou des effets de tailles, on peut même atteindre 3 à n dimentions.
Je trouve que cette approche ouvre des perspectives intéressants. Il faut quand même se rappeler que le matériel informatique n’est pas vraiment prêt aujourd’hui pour une telle évolution. Le scroll de la souris reste uni-dimentionnel :(

Pour finir, j’ai bien aimé l’idée du mind-map/tuto interactif qui utilise l’interface de google maps.

Tout ça donne un peu de fraîcheur bienvenue.

It’s all about user interface baby !


Pas envie de me lancer dans un débat sur google+ VS facebook.

Non, ce qui a retenu mon attention dans ce nouveau produit de google c’est 2,3 petites idées d’interfaces qui sont fort sympatiques.

Avec en premier lieu les circles, ou cercles d’amis, représentés par … des cercles. C’est con, mais ça change un peu des listes. On commence à voir des designs d’interface un peu plus sympa sur le web. Même si pour l’instant ça reste du flash et que deezer a réussi à démontrer à son insu que le “tout-flash” est une grosse connerie à éviter.

Le design en cercle permet une meilleure occupation de l’espace. La liste est uni-directionnelle. Le cercle s’inscrit dans le plan 2D. Si on ajoute des inter-connexions de graphes, ou des effets de tailles, on peut même atteindre 3 à n dimentions.

Je trouve que cette approche ouvre des perspectives intéressants. Il faut quand même se rappeler que le matériel informatique n’est pas vraiment prêt aujourd’hui pour une telle évolution. Le scroll de la souris reste uni-dimentionnel :(

Pour finir, j’ai bien aimé l’idée du mind-map/tuto interactif qui utilise l’interface de google maps.

Tout ça donne un peu de fraîcheur bienvenue.

Un de mes derniers coup de coeurs sur manolo: Pixel, mensonges & vidéo

C’est surtout un petit test sous Tumblr pour vérifier qu’on puisse bien embarquer un widget manolo.

Amin Maalouf entre à l’Académie française
L’occasion pour moi de parler d’un auteur que j’apprécie particulièrement.
Loin de moi la prétention de vouloir faire une analyse littéraire de son oeuvre, j’aurais aimé parler ici de certains thèmes récurrents que j’ai retrouvé au cours de mes lectures.
Le premier est sa fascination pour le livre fondateur. Un livre qui retrace une histoire oubliée, souvent mythique. Que se soit la Sagesse du mulier dans le Rocher de Tanios qui relate la légende du personnage principal, ou le Centième nom dans le Périple de Baldassare, livre sacré censé délivrer ce monde désespéré des malheurs qui l’accablent. Dans Samarcande on se demande même si le personnage principal est bien Omar Khayyam ou le livre contenant ses fameux robayats.
On est là dans le même type de mythes fondateurs que l’on retrouve dans les nouvelles de Borges. Le livre unique et précieux, comme véhicule de connaissance des origines et du savoir.
Deuxième thème récurrent, le héros malgré lui qui se retrouve par la force des choses à une période charnière de l’Histoire, sans l’avoir vraiment voulu et qui ne cherche pas à en tirer de la gloire personnel.
Comme Ossyane dans Les échelles du Levant qui est célébré comme héros de la résistance alors que lui-même ne se considère que comme un intervenant mineur.
Ou alors Tanios, qui fera capituler le Sultan de l’Empire Ottoman, alors qu’il n’est que le fils d’un famille bourgeoise d’un petit village.
A chaque fois le personnage cherche à minimiser son acte héroïque, mais il devra se résigner face à la volonté de la foule de le porter en triomphe.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur l’oeuvre d’Amin Maalouf, mais je m’arrêterais là pour aujourd’hui.

Amin Maalouf entre à l’Académie française

L’occasion pour moi de parler d’un auteur que j’apprécie particulièrement.

Loin de moi la prétention de vouloir faire une analyse littéraire de son oeuvre, j’aurais aimé parler ici de certains thèmes récurrents que j’ai retrouvé au cours de mes lectures.

Le premier est sa fascination pour le livre fondateur. Un livre qui retrace une histoire oubliée, souvent mythique. Que se soit la Sagesse du mulier dans le Rocher de Tanios qui relate la légende du personnage principal, ou le Centième nom dans le Périple de Baldassare, livre sacré censé délivrer ce monde désespéré des malheurs qui l’accablent. Dans Samarcande on se demande même si le personnage principal est bien Omar Khayyam ou le livre contenant ses fameux robayats.

On est là dans le même type de mythes fondateurs que l’on retrouve dans les nouvelles de Borges. Le livre unique et précieux, comme véhicule de connaissance des origines et du savoir.

Deuxième thème récurrent, le héros malgré lui qui se retrouve par la force des choses à une période charnière de l’Histoire, sans l’avoir vraiment voulu et qui ne cherche pas à en tirer de la gloire personnel.

Comme Ossyane dans Les échelles du Levant qui est célébré comme héros de la résistance alors que lui-même ne se considère que comme un intervenant mineur.

Ou alors Tanios, qui fera capituler le Sultan de l’Empire Ottoman, alors qu’il n’est que le fils d’un famille bourgeoise d’un petit village.

A chaque fois le personnage cherche à minimiser son acte héroïque, mais il devra se résigner face à la volonté de la foule de le porter en triomphe.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur l’oeuvre d’Amin Maalouf, mais je m’arrêterais là pour aujourd’hui.

Work in Progress chez manolo.
Petite capture d’écran du futur comics designer (en mode très très peu avancé)
On est en train de refondre la partie de création d’albums au sein d’une seule application qui permettra de tout gérer en ligne:
Upload d’images
Ordre des pages
Mise en page avancée (avec entre autre la posibilité de déplacer et retailler les images)
… et bien plus encore !
Mais pour voir la version finale, va falloir patienter jusqu’à Janvier.

Work in Progress chez manolo.

Petite capture d’écran du futur comics designer (en mode très très peu avancé)

On est en train de refondre la partie de création d’albums au sein d’une seule application qui permettra de tout gérer en ligne:

  • Upload d’images
  • Ordre des pages
  • Mise en page avancée (avec entre autre la posibilité de déplacer et retailler les images)
  • … et bien plus encore !

Mais pour voir la version finale, va falloir patienter jusqu’à Janvier.

Spiderman est mort !

Gros Buzz marketing, l’inconcevable est arrivé, des millions de fans en larme !

Mais rassurez vous, Spiderman est immortel.

Comme le dit si bien Umberto Eco dans son “De superman au surhomme”, les super héros ont par essence une conception mythologique.

Un épisode d’une série se termine (quasi) systématiquement à un état identique à celui du début, rendant tout épisode interchangeable.

On est très proche (et c’est Eco qui le dit) de la conception platonicienne du temps : “le temps est l’image en mouvement de l’éternité

Il y a une vérité immuable du super héros qui est intemporelle, mythologique, sans réel commencement, ni fin.

Mais alors voilà, comment faire évoluer un personnage ? La réponse est simple : en créant une nouvelle série, un univers parallèle, tout aussi immuable que le précédent, mais dont les axiomes de base diffèrent légèrement.

Ce qui est marrant c’est que les super-héros sont tellement intemporels qu’ils se retrouvent coincés dans leur dimension parallèle des années 60. D’où la volonté de Marvel de remettre au goût du jour certains super-héros en situant l’action de la série Ultimate Comics Universe dans les années 2000.

Et c’est uniquement dans cette série que Spireman sera mort.

C’est donc purement un coup de marketing pour relancer les ventes d’une série qui n’a jamais vraiment fonctionné.

cqfd

Donne moi ton twitter, je te dirais où tu es.
Nouvelle fonctionnalité sur twitter donc, qui permet de géolocaliser ses tweet.
C’est la première fois que je vois une implémentation concrète de la fonction de géolocalisation du HTML5. Depuis que Chrome et Firefox la gèrent, ça vaut le coup de s’y pencher (navigator.geolocation.getCurrentPosition)
Deux remarques me sont venues à l’esprit en voyant ça :
1/ Ils ont le chic pour la pédagogie ces ricains, pas de gros tutos compliqués, un ou deux exemples genre “fireworks”, “party” et t’as tout de suite compris l’intérêt de la fonction.
2/ Twitter se met à faire du Foursquare à l’envers : ils sont partis de la géolocalisation pour proposer des tips ou commentaires en plus; là ou twitter part du commentaire (oui, bon 140 caractère faut arrêter, c’est pas du journalisme, c’est du commentaire) pour arriver à la géolocalisation.
Facebook s’y est déjà mis avec le Facebook Places…
La course est lancée

Donne moi ton twitter, je te dirais où tu es.

Nouvelle fonctionnalité sur twitter donc, qui permet de géolocaliser ses tweet.

C’est la première fois que je vois une implémentation concrète de la fonction de géolocalisation du HTML5. Depuis que Chrome et Firefox la gèrent, ça vaut le coup de s’y pencher (navigator.geolocation.getCurrentPosition)

Deux remarques me sont venues à l’esprit en voyant ça :

1/ Ils ont le chic pour la pédagogie ces ricains, pas de gros tutos compliqués, un ou deux exemples genre “fireworks”, “party” et t’as tout de suite compris l’intérêt de la fonction.

2/ Twitter se met à faire du Foursquare à l’envers : ils sont partis de la géolocalisation pour proposer des tips ou commentaires en plus; là ou twitter part du commentaire (oui, bon 140 caractère faut arrêter, c’est pas du journalisme, c’est du commentaire) pour arriver à la géolocalisation.

Facebook s’y est déjà mis avec le Facebook Places…

La course est lancée

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Via Scoop.it - bd en ligne
Mise en abime, scoop de scoop.it, share en tumblr donc tweet automatique … ça donne vraiment n’importe quoi !
Show original

Coup de tonnerre dans l’édition de BD : Delcourt rachète Soleil !
ça va faire du bruit ! Mais au final, passé les premières secondes d’étonnement et d’ivresse qui accompagnent une fausse impression de révolution, est-ce que ça va vraiment changer grand chose au monde de l’édition ?
Comme le dit bien le communiqué relayé par Bedeo, les 2 acteurs étaient déjà très proches :
“Cette opération résulte d’une volonté commune des deux fondateurs, Mourad Boudjellal et Guy Delcourt, dont les parcours n’ont cessé de se croiser depuis plus de vingt ans. Créées à deux ans d’intervalle, en 1986 et 1988, les deux maisons concurrentes tissent très tôt des liens de collaboration : de 1990 à 1993, Soleil confie la gestion de ses droits étrangers à Delcourt. 2003 voit naître leur filiale commune de diffusion, Delsol, qui s’impose d’emblée comme l’un des grands acteurs commerciaux du marché : outre les catalogues de ses actionnaires, Delsol diffuse Futuropolis, Gallimard BD, les Humanoïdes Associés, Bamboo, et Panini.”
C’est finalement du coté de Média participation (qui détient entre autre Dargaud, Dupuis et Le Lombard) que les changements vont être le plus notable.
En effet d’après le communiqué relayé par Bodoi cette fois : ce nouveau groupe « devient, par son chiffre d’affaires, le premier groupe indépendant du marché francophone de la bande dessinée »
Bon, perso, pour manolo ça va pas changer grand chose :), mais ça met de l’animation dans l’open-space.

Coup de tonnerre dans l’édition de BD : Delcourt rachète Soleil !

ça va faire du bruit ! Mais au final, passé les premières secondes d’étonnement et d’ivresse qui accompagnent une fausse impression de révolution, est-ce que ça va vraiment changer grand chose au monde de l’édition ?

Comme le dit bien le communiqué relayé par Bedeo, les 2 acteurs étaient déjà très proches :

Cette opération résulte d’une volonté commune des deux fondateurs, Mourad Boudjellal et Guy Delcourt, dont les parcours n’ont cessé de se croiser depuis plus de vingt ans. Créées à deux ans d’intervalle, en 1986 et 1988, les deux maisons concurrentes tissent très tôt des liens de collaboration : de 1990 à 1993, Soleil confie la gestion de ses droits étrangers à Delcourt. 2003 voit naître leur filiale commune de diffusion, Delsol, qui s’impose d’emblée comme l’un des grands acteurs commerciaux du marché : outre les catalogues de ses actionnaires, Delsol diffuse Futuropolis, Gallimard BD, les Humanoïdes Associés, Bamboo, et Panini.

C’est finalement du coté de Média participation (qui détient entre autre Dargaud, Dupuis et Le Lombard) que les changements vont être le plus notable.

En effet d’après le communiqué relayé par Bodoi cette fois : ce nouveau groupe « devient, par son chiffre d’affaires, le premier groupe indépendant du marché francophone de la bande dessinée »

Bon, perso, pour manolo ça va pas changer grand chose :), mais ça met de l’animation dans l’open-space.